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LE SIXIEME SENS
et la connaissance intuitive
à l'aube de l'ère du V E R S E A U
Lucien ROUJON et Albert BECHU

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Dédié à Violine de JONQUIERES
En témoignage de reconnaissance pour sa contribution à l'approfondissement de cet essai sur la recherche de "la Vérité "
Lucien Roujon était un des pionniers de la Bio-électronique de L.C.Vincent, ingénieur en chef à Air France et membre des Amis du geeb

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Nous connaissons bien nos cinq sens : La vue,,l'ouïe, le goût, l'odorat et le toucher. En fait nous en avions un sixième que l'Homme a presque complètement perdu pour se rabattre et s'enfermer dans la réflexion abstraite se privant ainsi d'un contact essentiel avec le milieu où nous évoluons alors que les animaux l'ont conservé.
Le sixième sens concerne la perception de certaines ondes dont l'existence a été longtemps méconnue mais qui a été prouvée par des chercheurs émérites tels que : BLONDOT, BECQUEREL, ROMANI et G.FERONE DE LA SELVA.
On peut rappeler quelques exemples simples rapportés par la presse ou la littérature scientifique :
a) On sait qu'un cheval en liberté entre deux points d'eau éloignés l'un de l'autre - rivière ou étang - se dirigera spontanément, ainsi d'ailleurs que beaucoup d'animaux, vers le plus proche pour se désaltérer ;
b) Un attelage, sur la route, s'approche de l'entrée d'un tunnel, mais quelques mètres avant de s'engager, le cheval s'arrête brusquement. Le conducteur, ne parvenant pas à le faire repartir, descend et tente encore sans succès de le faire avancer. Quelques minutes plus tard, le tunnel s'effondrait. Le cheval avait donc perçu une onde vibratoire prémonitoire.
c) En 1835, sur la côte du Pacifique au Chili, au dessus de la ville de Conception, vers 10 heures du matin, des nuées d'oiseaux obscurcissent le ciel en criant. A onze heures trente, les chiens sortent des maisons en aboyant. Dix minutes plus tard, un tremblement de terre détruit la ville. Il en fut de même dans les années 1960, lors des catastrophes d'Agadir au Maroc et de Skoplje en Yougoslavie.
d) Le 7 Septembre 1972, le séisme de l'île d'Oléron fut ressenti dans toute la France et autres parties de l'Europe occidentale. Ce soir là, L.ROMANI, Directeur du Laboratoire EIFFEL, constate, chez lui, l'arrêt d'une horloge ATMOS, dite "perpétuelle", à 20H45. Il la remet immédiatement en marche en concluant que son arrêt ne pouvait être imputable qu'à un séisme. Apprenant le lendemain qu'un séisme avait bien eu lieu, mais près de trois heures plus tard à 23 H 26, il lui fallut donc imaginer ou présumer que l'arrêt de l'horloge était imputable à l'arrivée d'une onde prémonitoire, de même nature que celle perçue par les animaux, avec une avance sur les sismographes qui peut quelques fois atteindre plusieurs heures ( 6 heures lors du séisme de Skoplje).
L'origine vibratoire de l'onde émise par l'ébranlement de la croûte terrestre n'offre aucune difficulté de compréhension mais les ondes perçues par le 6ème sens ont, ainsi que nous l'avons vu, un caractère plus général en relation avec l'instinct et les phénomènes naturels ou vitaux (1 ).
Ont peut donc conclure que si les animaux ont conservé une faculté de perception par le 6 ème Sens, l'homme l'a perdue en même temps d'ailleurs qu'une partie de ses facultés intuitives.
Or, si l'intuition, tout comme l'instinct, est une impulsion indépendante de la réflexion, notre 6 ème Sens a été influencé progressivement par elle jusqu'à entraîner sa disparition quasi-totale. Il s'ensuit qu'au cours de l'évolution le cerveau a porté et porte toujours la responsabilité de la perte par l'homme de son 6 ème Sens.
Dans un très beau libre prémonitoire " Les Enfants du Verseau "( 2 ) dont l'édition américaine est intitulée " The Aquarian Conspiracy ", Marilyn Ferguson a très clairement montré que l'esprit des hommes était désormais partagé entre deux paradigmes incompatibles. Pour montrer l'importance du phénomène, elle n'a pas hésité à dresser face-à-face, en deux listes contradictoires, les positions respectives de leurs deux façons de voir et d'agir devant les grands problèmes des hommes : celui du pouvoir, de l'éducation, de la santé et celui de l'économie.
Il est clair que l'installation dans la conscience des hommes d'un nouveau paradigme, à savoir celui qui caractérise et ceci de toute évidence, notre entrée dans le Verseau, doit changer radicalement notre position vis-à-vis du monde. Pour y voir plus clair dans ce problème, il faut évidemment chercher ce qui a présidé à l'élaboration et à l'installation de ces deux paradigmes.
Il paraît tout à fait évident que c'est notre cerveau qui tient lieu de clef de voûte à l'ancien paradigme. Il en tire d'ailleurs une certaine fierté et se plait à prétendre qu'avec ses religions, ses philosophies et ses sciences positives il peut tout expliquer.
Puisque c'est la science qui, dans cette énumération paraît la mieux armée pour nous offrir des explications tangibles, plaçons-nous à son niveau afin de trouver une voie capable de nous acheminer vers le nouveau paradigme, celui que tend à nous imposer le Verseau.
Mais, commençons par noter l'appétit aveugle de notre cerveau pour tout contrôler et tout gouverner, ce qui a souvent provoqué des problèmes, l'amenant finalement à revenir sur ses théories personnelles afin de se mettre humblement à l'écoute de l'Univers dont nous sommes le produit. C'est ainsi qu'au siècle dernier est apparu au sein de ses connaissances les plus concrètes, celles de la physique, le fameux raisonnement Expérimental. C'était un moyen de s'ouvrir librement à la Nature puisqu'on la mettait ainsi en état de nous révéler directement ses lois en corrigeant, au besoin, sans ménagement, notre cerveau souvent égaré dans les cercles vicieux de ses théories.
Comme il fallait s'y attendre, ces leçons magistrales promulguées directement par la Nature eurent surtout pour effet de déchaîner l'insatiable appétit de puissance des hommes. Ainsi surgit rapidement dans leur esprit l'idée de mettre la main sur toutes les puissantes énergies de notre cosmos afin de se rendre les maîtres incontestés de la Terre et même de sa proche banlieue cosmique.
Pour satisfaire ces rêves il fallait de toute évidence mettre à contribution les cerveaux les plus évolués. Fiers de se trouver sélectionnés, ceux-ci répondirent sans résistance à l'appel qui leur était formulé et ils remplirent rapidement leur contrat en réalisant la célèbre bombe atomique.
Mais ce que n'avaient pas prévu les promoteurs des recherches, c'est qu'ils servirent ainsi de canal à la révélation du langage absolu de l'Univers. Il devint alors évident, pour les esprits les plus avancés, que toute la Bible de l'Univers avait été écrite avec le simple alphabet de trois lettres découvert par la physique quantique.
L'éminent physicien Heinz PAGELS, ancien Président de l'Académie des Sciences de New York rappelle à ce sujet dans son ouvrage : L'Univers quantique (3) que les deux premières lettres de cet alphabet animent les dimensions de l'espace et définissent l'énergie alors que la troisième permet de matérialiser tous les objets de la création.
Son idée dominante était que l'Univers est un message rédigé dans un code secret, un code cosmique et que la tâche des scientifiques était de déchiffrer ce code. L'idée que l'Univers puisse être un message est très ancienne comme nous le verrons dans le domaine spirituel.
Ainsi le langage universel de la Physique quantique surprenait le cerveau de l'homme en manque d'une dimension pour voir, comprendre et agir dans le sens de la vie. Si l'instinct, comme on l'a vu, permet à l'animal de détecter un tremblement de terre à des distances considérables, notre cerveau qui s'est enfermé dans mille cercles vicieux, ne sait plus diriger correctement notre vie, ni nous adapter à notre sol et au temps. En sacrifiant notre sixième sens pour s'adonner aux plaisirs d'une exploitation aveugle, il s'est détourné de la Nature et des énergies qui devaient éclairer et nourrir notre vie. Elle ne songeait bien sûr qu'à s'épanouir elle-même en amenant l'homme au terme de la perfection. En construisant la bombe atomique, il a déclenché son propre Jugement Dernier et s'est traduit lui-même devant la haute Juridiction de la Physique Universelle responsable de sa création.
Heureusement cela devrait se terminer par une totale prise de conscience aux Portes du Verseau et donc, comme l'a depuis longtemps prévu la Tradition, ce génie impérissable de la conscience, par une grande Résurrection.
Si l'on remet notre cerveau à sa juste place s'impose immédiatement à nous l'âme véritable des êtres qui se présente alors comme un ensemble de lignes énergétiques reproduisant celles du Cosmos. Elles sont chargées d'intégrer les corps vivants et ainsi de les faire participer au prestigieux concert de l'Univers. Il est utile de remarquer que le cerveau n'a pas pu réussir à effacer de nos âmes le Musicien Céleste qui les anime car ses pouvoirs sont trop évidents. Il dut se contenter d'en faire un mystérieux 6ème sens en le reléguant évidemment à la dernière place. D'ailleurs certaines civilisations Orientales, notamment la Chine, moins perturbées que la nôtre par les folies cérébrales, réussirent à conserver une image suffisamment claire de ce 6ème sens pour en faire la clef de leur médecine sous la forme d'un ensemble de lignes d'acupuncture dont les mystérieux pouvoirs narguèrent longtemps notre vieille physique classique.
Retenons de l'expérience millénaire des acupuncteurs chinois que le corps est intégré par douze méridiens, eux-mêmes rattachés à deux lignes centrales, les Vaisseaux Gouverneur et Conception. Le premier qui est Yang incarne les battements du rayonnement solaire et les entretient à la surface de notre corps alors que le second qui est Yin, donc d'amplitude deux fois plus petite, reproduit le rayonnement de la Terre. C'est comme on le comprend aisément de ces deux battements conjugués qu'est née la Vie et c'est à partir d'eux que c'est constitué notre 6ème sens.
Évidemment, la résurgence totale et inattendue de notre 6ème sens, que laisse prévoir notre entrée dans l'ère du Verseau, démontrerait que nous n'avions sans doute pas compris grand chose au merveilleux cadeau que nous avait fabriqué et offert l'animalité pour nous permettre de transformer la Terre en un désirable Paradis Terrestre. Nous n'avons su qu'y créer la haine, la maladie, l'horreur, qu'y incarner l'Enfer, qu'y enraciner une catastrophique Fin du Monde. Heureusement, le 6ème sens que libère le Verseau nous réconciliera avec la Terre et le Cosmos car il nous apportera un épanouissement total. Quoi qu'il en soit, il est possible de donner un aperçu de la responsabilité du cerveau devant un tel processus de dégradation.
En effet, grâce à la Radiesthésie, il est possible de comprendre les mécanismes énergétiques des phénomènes vitaux, ainsi que l'a démontré le Pr Etienne GUILLE, notamment en explicitant les notions d'énergie vibratoire et de support vibratoire (4 & 5). Il est ainsi possible de projeter dans une simple éprouvette d'eau, l'image énergétique d'un méridien d'acupuncture prise sur une personne, par exemple le Vaisseau Gouverneur qui a l'avantage d'intégrer le cerveau, entre autres organes. Sans entrer dans des détails complexes d'analyse, nous limitant à la simple et unique mesure de la résonance du cerveau humain avec le Cosmos on obtient une valeur moyenne de vingt fois inférieure à celle des arbres de la forêt Amazonienne. Un tel écart, comme on le voit mesurable et qui peut s'exprimer entre 10 et 200, est révélateur des dégradations imposées aux hommes par leur cerveau, face à l'énergie créatrice.
Si nous avons traité le cerveau sans ménagement devant le problème impératif de changement de paradigme et donc d'organe sensori-moteur universel pour conduire notre vie, c'est comme on l'a compris, pour insister sur le fait qu'il ne peut plus faire face aux problèmes qu'il a inconsciemment fait surgir. Or ces problèmes sont consécutifs à certaines de ces aberrations parmi lesquelles on peut citer à titre d'exemple, l'abus inconsidéré des vaccinations dont les graves effets secondaires se traduisent par une diminution progressive d'efficacité, voire par un processus de destruction du système immunitaire.
En effet, entre autres difficultés, la médecine officielle n'a pas réussi à expliquer, dans cette terrible maladie qu'est le SIDA, l'existence de deux virus qui peuvent se présenter, soit séparément, soit en même temps sur une même personne. Or, dans l'optique de la perception extrasensorielle et de la médecine orientale, l'étiologie de cette maladie pourrait très probablement être formulée en mettant en évidence le dérèglement énergétique d'une ligne d'acupuncture.
Quoi qu'il en soit, on peut d'ores et déjà formuler l'hypothèse plausible selon laquelle le méridien touché serait celui dénommé : "Maître cœur sexualité", hypothèse d'ailleurs en parfaite harmonie avec la découverte, par la médecine officielle, des deux voies de contagion du SIDA, à savoir le sang et le sexe.Ainsi, les deux virus HIV I et HIV II pourraient caractériser le dérèglement énergétique d'une ligne d'acupuncture en indiquant quel est le bras atteint. Le premier caractériserait l'atteinte du bras droit et le second l'atteinte du bras gauche.
Notre référence, apparemment paradoxale, à la perception extrasensorielle et à une médecine multimillénaire pour tenter de comprendre et résoudre un problème aussi difficile, semblera, en effet, pour certains, se situer aux antipodes des moyens nouveaux d'investigation dont on dispose désormais dans les applications médicales, grâce aux progrès réalisés par les dernières découvertes de la physique moderne.
Il ne faut toutefois pas oublier qu'on assiste, depuis quelques temps déjà, à une profonde mutation dans le domaine des connaissances ainsi que l'a révélé, pour la première fois au grand public, le congrès de CORDOUE en Octobre 1979 (6). Il s'agissait, pour l'essentiel, de montrer le développement des tendances spiritualistes dans la physique contemporaine. On a pu notamment y apprendre que des physiciens de plus en plus nombreux entraînaient beaucoup de leurs confrères vers la parapsychologie ; qu'un prix Nobel applique les calculs de la mécanique quantique aux phénomènes psi mis en évidence par Uri Geller ; que des spécialistes des lasers se reconvertissent dans l'étude de la perception extrasensorielle ...etc...
Ainsi, l'existence d'un "psychisme" au sein même de la matière a fait progressivement son chemin. Des théoriciens de renom prétendent que "Matière et Esprit" existent, contre toute attente, dans les atomes. Autrefois, on cherchait cet "Esprit" tout puissant par delà le Cosmos, mais aujourd'hui on a tendance à le traquer dans chacune de nos cellules, dans chacun de nos électrons, bref, dans le champ universel qui nous traverse et nous anime. Au fait, cet esprit caractérise peut-être, tout simplement, les propriétés de la structure la plus fondamentale de notre monde.
Ainsi, l'énergie spirituelle créatrice déjà révélée par Abd-Ru-Shin dans la Lumière de la Vérité, sous le titre de "Message du Graal ",(7) n'apparaît plus comme une pure invention des poètes médiévaux, mais bien comme une réalité concrète exposée avec des mots simples donnant une vue d'ensemble de tous les éléments qui se sont déroulés au sein de la Création. Or, pour ceux qui se posent la question de savoir " si l'Univers a un sens ", ce message du Graal prend une signification toute particulière par le fait qu'il resurgit à une époque où l'humanité se trouve à un important tournant. En effet, à l'aube de l'ère du Verseau, ce monde qui nous semblait si souvent incompréhensible, voire absurde et hostile, se révèle être organisé avec tant de grandeur et d'Amour que nous ne pouvons que nous incliner avec admiration et humilité.
Après cette trop brève incursion dans le Domaine spirituel, il nous faut revenir à notre propos pour conclure.
Nous avons écrit plus haut que si nous avons traité le cerveau sans ménagement devant la nécessité d'un changement de paradigme, c'est parce qu'il ne pouvait plus faire face aux problèmes qu'il a fait surgir corrélativement à certaines aberrations des idées et du raisonnement. Il va sans dire que nous ne devons pas en conclure pour autant à la négation des immenses possibilités du cerveau et de l'intelligence, mais reconnaître l'existence d'une grande échelle de valeurs en ce domaine. Elles peuvent, en effet, atteindre un niveau très élevé, dans certaines conditions, c'est-à-dire en fonction d'une plus ou moins grande connaissance intuitive et d'aptitude à la perception extrasensorielle.
Un exemple devrait nous aider à comprendre cette question sortant du cadre de la logique pure. Il s'agit du débat relancé récemment par la publication dans "NATURE", la plus prestigieuse des revues scientifiques, des résultats obtenus sous la direction d'un chercheur français Jacques BENVENISTE. Il a fait notamment état des travaux menés à partir des hautes dilutions homéopathiques, lesquels, s'ils se vérifiaient, remettraient en question une large partie de nos connaissances actuelles en biologie et en physique.
Au cours d'une conférence à Strasbourg en Mai 88, il déclarait qu'il fallait bien reconnaître que nous sommes en mesure de mettre en évidence un phénomène qui confirmerait que Samuel HANEMANN, fondateur de l'homéopathie a eu, il y a deux siècles une intuition de génie.
L'importance de la connaissance intuitive qui s'oppose à la connaissance discursive - obtenue par le raisonnement - a été largement démontrée par le plus célèbre philosophe français du début de ce siècle Henri BERGSON (prix Nobel 1930). Toute son œuvre, notamment "L'évolution créatrice" et "L'énergie spirituelle" se présente comme un renouveau spiritualiste, une réhabilitation de la métaphysique considérée comme la partie la plus élevée et la plus profonde de la philosophie.Ce court aperçu sur les possibilités du cerveau nous conduit à rappeler qu'il a été amené parfois à se servir d'un partenaire souvent plein de génie : le hasard, mais devant une maladie aussi grave que le SIDA, par exemple, ne serait-il pas plus logique de se replacer dans la perspective cosmique qui a laissé son image incrustée dans nos lignes d'acupuncture. Elles pourraient, tout au moins, nous réintégrer dans le processus de notre création, donc de notre résurrection.
Ainsi que l'a fait remarquer fort judicieusement H.PAGELS dans son ouvrage déjà cité : " Le défi qui se pose à notre civilisation est la maîtrise du code cosmique. La Science a découvert dans l'Univers des forces capables de nous annihiler, mais elles peuvent également être à la base d'une existence humaine plus satisfaisante.
Nul ne sait quel sera notre réponse à ce défi, mais il est évident que nous avons découvert dans le code cosmique des phrases susceptibles, soit de mettre un terme à notre existence, soit au contraire, de provoquer l'union de l'humanité et de l'Univers ".
Espérons que l'homme désormais engagé dans des aventures qui dépassent ses facultés cérébrales, réagisse à temps et s'engage résolument dans le processus de sa réincarnation cosmique. Il pourra ainsi retrouver les plus anciennes révélations, les premières intuitions de notre 6ème sens.


INFOS DU G.E.E.B. N°12 - 22 Septembre 1988
Lucien ROUJON & Albert BECHU

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Addendum


Avant propos
Dans notre texte sur le 6ème sens et la connaissance intuitive, nous avons cherché à montrer, aussi simplement que possible, l'importance pour l'être humain de cette connaissance de vérités fondamentales inaccessibles aussi bien à ses sens normaux qu'à ses connaissances acquises, puisqu'elle s'oppose à la connaissance discursive obtenue par le raisonnement.
Nous avons aussi tenté d'attirer l'attention sur le fait que la connaissance intuitive était, pour l'essentiel, l'un des facteurs de base sur la grande échelle des valeurs de l'intelligence humaine, sans négliger pour autant de rendre le cerveau responsable des aberrations mentales dont il ne prévoit pas les conséquences néfastes.
Nous croyons donc devoir atténuer une trop grande concision en donnant quelques exemples concernant notamment les conséquences des aberrations du cerveau, ainsi que sur la notion d'esprit énergie, d'origine cosmique pour certains et divine pour un nombre croissant de scientifiques de très haut niveau à travers le monde.
Il nous semble opportun de rappeler, tout d'abord, la citation de l'éminent physicien H.PAGELS, ancien président de l'Académie des sciences de NEW-YORK dans l'un de ses ouvrages (1) :
<< Le défi qui se pose à notre civilisation est la maîtrise du code cosmique. La science a découvert dans l'Univers des forces capables de nous annihiler, mais elles peuvent également être à la base d'une existence humaine plus satisfaisante. Nul ne sait quelle sera notre réponse à ce défi mais il est évident que nous avons découvert dans le code cosmique des phrases susceptibles, soit de mettre un terme à notre existence, soit, au contraire, de provoquer l'Union de l'Humanité et de l'Univers >>.

A./ Sur les aberrations cérébrales
A défaut donc de pouvoir apporter une réponse à cette grave question, nous pouvons, par contre, donner un exemple concret des forces capables, soit de nous détruire à plus ou moins longue échéance, soit, d'une manière plus subtile, de nous être bénéfiques.
En effet, nous avons vu dans le texte que des hommes responsables firent appel aux scientifiques, les plus qualifiés, pour réaliser la bombe atomique, sans se préoccuper des conséquences de son utilisation. Il y avait, certes, du fait de la guerre, des problèmes de rivalité dans la recherche puisque l'URSS fit exploser sa première bombe en septembre 1949, mais ceci est une autre histoire ; quoi qu'il en soit, les villes entièrement détruites d'HIROSHIMA le 6 Août 1945 et NAGASAKI 3 jours plus tard, en apportèrent le terrifiant témoignage à l'Humanité.
Après la guerre, dans la course aux armements, ce furent les bombes thermonucléaires - dites bombes H - encore plus puissantes, qui furent réalisées et expérimentées, soit une soixantaine jusqu'en 1952.
La première et la plus faible de ces explosions a creusé un trou de 5 kilomètres de diamètre et de 60 mètres de profondeur et il a été calculé, pour une bombe d'énergie moyenne, que la combinaison formée par la réaction chimique de l'azote et de l'oxygène de l'air, sous l'effet de l'intense chaleur, atteignait le chiffre fantastique de CINQ CENT MILLE TONNES de gaz nitrique, destructeur des cultures, par recombinaison avec l'humidité de l'air.
La terre et les poussières arrachées au sol par les explosions et projetées jusqu'à 40 kilomètres d'altitude forment ensuite, avec le gaz nitrique, un écran au rayonnement solaire susceptible d'entraîner une diminution de la température moyenne du globe.
Une confirmation de la réalité de ce risque a d'ailleurs été faite par l'observatoire de MONTPELLIER, lors de l'explosion du volcan KRAKATOA dans les îles de la SONDE en 1883. Elle démontra une diminution générale de la lumière solaire de QUINZE POUR CENT pendant TROIS ANS, chiffre certes trop faible pour agir sur nos organismes, mais suffisant pour amorcer un processus de glaciation.
Quoi qu'il en soit, la situation dans la troposphère et dans la stratosphère qui était déjà hypothéquée en 1952 par des années d'expériences nucléaires, s'est encore aggravée depuis du fait de la possession et de l'expérimentation de la bombe par différents pays : URSS: 1949 - G.B : 1952 - FRANCE : 1960 - CHINE : 1964 - INDE : 1974.
Ayant pris conscience de l'accroissement des risques à l'échelle mondiale, un jeune savant atomiste du Centre National de la Recherche Scientifique ( CNRS), Charles-Noël MARTIN, fit une importante communication intitulée " Sur les effets accumulatifs provoqués par les expériences nucléaires à la surface du globe ", communication qui fut présentée à l'Académie des Sciences par le célèbre physicien Louis de BROGLIE en Novembre 1954 (2).
Parmi les conséquences prévisibles des explosions expérimentales de la bombe H, l'auteur signalait :

A./ La formation d'un écran au rayonnement solaire ;
B./ La diminution de la température moyenne du globe ;
C./ Des pluies diluviennes localisées ;
D./ Un déséquilibre marqué des climats ;
E./ Une modification du caractère héréditaire chez les humains.

Or, les inondations catastrophiques dont le monde a été récemment témoin, depuis les cyclones en Amérique du Sud, jusqu'aux pluies diluviennes sur NIMES, MONTELIMAR, le nord de l'Isère, etc... etc... marquent très vraisemblablement, un début de réalisation des prévisions annoncées il y a maintenant plus de trente ans.
Les météorologistes et autres spécialistes pourront, bien sûr, objecter à juste raison, que les catastrophes naturelles se sont déjà produites au cours des siècles passés, à NIMES notamment dans les années 1403 - 1557 - 1868 avec les mêmes conséquences dévastatrices, indépendantes de toute expérience nucléaire antérieure (3).
Il y a cependant lieu de ne prendre en considération, que des faits comparables, car il n'existe aucune commune mesure entre une manifestation météorologique isolée et un ensemble de déluges quasi-simultanés, en tout cas très rapprochés dans le temps, en différents points de la planète. On peut également noter, dans les circonstances actuelles, l'influence de la superposition d'une action énergétique en relation avec les taches et éruptions solaires dans le cycle des onze années où nous sommes plongés en l'an 1988 (4).


B./ Sur l'esprit - énergie et la dualité onde-corpuscule. 
On sait que lorsque l'on fait l'analyse chimique de végétaux ou d'une colonie de microbes, voire de cellules de notre organisme, on trouve différentes proportion de soufre, calcium, phosphore, fer, magnésium, potassium, etc... c'est-à-dire la quasi-totalité des corps de la chimie.
Lorsque l'on cherche à doser les substances minérales contenues dans une colonie de microbes - des staphylocoques par exemple - c'est à peine si l'on peut déceler un millionième de milligramme de fer ou de phosphore par exemple.
Pour étudier l'évolution de la reproduction et de la teneur en minéraux, on ensemence une ou deux colonies de microbes sur de la gélose ou tout autre bouillon de culture dans une boîte de Pétri ou dans un ballon de verre scellé ensuite. Or, après 48 heures passées dans cette boîte de Pétri ou ce ballon de verre soumis à la température constante de 37°C, on peut recueillir des milliards et des milliards se staphylocoques qui contiennent plus d'un gramme de fer, phosphore et autres minéraux (5).
La question qui se pose est donc de savoir d'où proviennent ces minéraux dont la teneur s'est accrue dans d'aussi énormes proportions ?
La réponse est relativement simple puisque, sachant qu'ils ne sauraient provenir de la boîte de Pétri ou de l'atmosphère ambiante qui n'en contiennent pas, il ne peut s'agir que d'un phénomène normal de matérialisation par résonance, de rayonnements extérieurs d'origine cosmique ou cosmo tellurique, en relation directe avec la dualité onde corpuscule mise en évidence par les travaux de PLANCK, EINSTEIN et Louis de BROGLIE.
Un processus d'action reste cependant à découvrir et à expliquer car rien dans l'Univers n'est statique, tout est en devenir, une création permanente. Dans la recherche scientifique la plus approfondie, l'existence de la matière ne peut plus s'expliquer sans recourir à l'hypothèse de l'esprit - énergie assimilé à une forme d'énergie cosmique.
L'étude de la physiologie et de la biologie, poussée au maximum des possibilités d'investigation les plus récentes, montre que les phénomènes vitaux se manifestent selon des lois et des mécanismes d'une telle finesse qu'ils ne sauraient être le fruit du hasard. Il y a des faits, des limites, des problèmes que les ordinateurs les plus perfectionnés ne peuvent résoudre.
Nous avons parlé à ce sujet, dans le texte, du développement des tendances spiritualistes dans la physique contemporaine, notamment par la tenue du congrès de CORDOUE en 1979. Nous avons également cité les travaux de la célèbre journaliste américaine Marylin FERGUSON dans lesquels elle montre très clairement que l'esprit des hommes est désormais partagé entre deux paradigmes incompatibles puisqu'ils dressent, face-à-face, les positions respectives de leurs deux façons de voir et d'agir devant les grands problèmes: celui du pouvoir, de l'éducation, de la santé et de l'économie (6).
Or, indépendamment du mouvement créé par Marylin FERGUSON, un autre, dénommé "La gnose de PRINCETON" , a pris naissance en 1969 à l'université de PRINCETON - où EINSTEIN enseigna - ainsi qu'à l'université de PASADENA et au mont PALOMAR. Il regroupe des milliers de savants parmi les plus brillants de leur spécialité et de nombreux 'Prix NOBEL " dont le thème fondamental est de rétablir la prééminence de l'esprit. Leur propos est de se dégager du matérialisme contemporain moins adapté aux exigences des dernières connaissances. Leur recherche est une vision totalisante du Cosmos, mais dans le respect le plus absolu et primordial de la science la plus positive (7).
En FRANCE, des regroupements s'opèrent également dans de nombreux domaines, tels celui qui nous intéresse plus particulièrement ici pour l'objectif qu'il poursuit sur la recherche des énergies favorables à la vie ; nous avons nommé le G.E.E.B. ( Groupe d'Etude des Energies Biotiques ) dont l'activité débordante ne peut que conduire, progressivement, à l'expansion de son mouvement.
Nous devons également citer, d'un point de vue plus général, l'existence d'un mouvement connu sous le vocable : " Coopération globale pour un monde meilleur" dont le lancement a fait l'objet d'un message du secrétaire général des Nations Unies. Il s'agit du plus grand projet jamais mis en place à l'échelle mondiale afin de permettre aux hommes de se rassembler et d'exprimer leurs idées les plus constructives.


Les INFOS DU G.E.E.B n° 13 - 21 Décembre 1988
Lucien ROUJON


Références bibliographiques
(1) Henri PAGELS - L'Univers quantique (Inter Éditions) 1985
(2) Charles-Noël MARTIN - Compte-rendu des séances à l'Académie des Sciences du 22/11/1954.
(3) C. LIGER - Visa pour NIMES (Ed. RAMSAY)
(4) I.ASIMOV - L'Univers de la science (Inter-Editions) 1986
(5) G. LAKHOVSKY- Le grand problème ( Epuisé )
(6) Marylin FERGUSON - Les enfants du Verseau ( Ed. Calmann-Levy ) 1981
(7) R.RUYER - La gnose de Princeton (Ed. FAYARD) 1977
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Pour aller plus loin, lecture recommandée
- L'homme conscience de la matière par Michel GRANGER et Yves TORRE
( Editions PRESENCE ) 1983


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