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LE SIXIEME SENS
et la connaissance intuitive
à l'aube de l'ère du V E R S E A U
Lucien ROUJON et Albert BECHU
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Dédié à Violine de JONQUIERES
En témoignage de reconnaissance pour sa contribution à
l'approfondissement de cet essai sur la recherche de "la Vérité
"
Lucien Roujon était un des pionniers de la Bio-électronique de
L.C.Vincent, ingénieur en chef à Air France et membre des Amis du geeb
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Nous connaissons bien nos cinq sens : La vue,,l'ouïe, le goût, l'odorat
et le toucher. En fait nous en avions un sixième que l'Homme a presque
complètement perdu pour se rabattre et s'enfermer dans la réflexion
abstraite se privant ainsi d'un contact essentiel avec le milieu où nous
évoluons alors que les animaux l'ont conservé.
Le sixième sens concerne la perception de certaines ondes dont
l'existence a été longtemps méconnue mais qui a été prouvée par des
chercheurs émérites tels que : BLONDOT, BECQUEREL, ROMANI et G.FERONE DE
LA SELVA.
On peut rappeler quelques exemples simples rapportés par la presse ou la
littérature scientifique :
a) On sait qu'un cheval en liberté entre deux points d'eau éloignés
l'un de l'autre - rivière ou étang - se dirigera spontanément, ainsi
d'ailleurs que beaucoup d'animaux, vers le plus proche pour se
désaltérer ;
b) Un attelage, sur la route, s'approche de l'entrée d'un tunnel, mais
quelques mètres avant de s'engager, le cheval s'arrête brusquement. Le
conducteur, ne parvenant pas à le faire repartir, descend et tente encore
sans succès de le faire avancer. Quelques minutes plus tard, le tunnel
s'effondrait. Le cheval avait donc perçu une onde vibratoire
prémonitoire.
c) En 1835, sur la côte du Pacifique au Chili, au dessus de la ville de
Conception, vers 10 heures du matin, des nuées d'oiseaux obscurcissent le
ciel en criant. A onze heures trente, les chiens sortent des maisons en
aboyant. Dix minutes plus tard, un tremblement de terre détruit la ville.
Il en fut de même dans les années 1960, lors des catastrophes d'Agadir
au Maroc et de Skoplje en Yougoslavie.
d) Le 7 Septembre 1972, le séisme de l'île d'Oléron fut ressenti dans
toute la France et autres parties de l'Europe occidentale. Ce soir là,
L.ROMANI, Directeur du Laboratoire EIFFEL, constate, chez lui, l'arrêt
d'une horloge ATMOS, dite "perpétuelle", à 20H45. Il la remet
immédiatement en marche en concluant que son arrêt ne pouvait être
imputable qu'à un séisme. Apprenant le lendemain qu'un séisme avait
bien eu lieu, mais près de trois heures plus tard à 23 H 26, il lui
fallut donc imaginer ou présumer que l'arrêt de l'horloge était
imputable à l'arrivée d'une onde prémonitoire, de même nature que
celle perçue par les animaux, avec une avance sur les sismographes qui
peut quelques fois atteindre plusieurs heures ( 6 heures lors du séisme
de Skoplje).
L'origine vibratoire de l'onde émise par l'ébranlement de la croûte
terrestre n'offre aucune difficulté de compréhension mais les ondes
perçues par le 6ème sens ont, ainsi que nous l'avons vu, un caractère
plus général en relation avec l'instinct et les phénomènes naturels ou
vitaux (1 ).
Ont peut donc conclure que si les animaux ont conservé une faculté de
perception par le 6 ème Sens, l'homme l'a perdue en même temps
d'ailleurs qu'une partie de ses facultés intuitives.
Or, si l'intuition, tout comme l'instinct, est une impulsion indépendante
de la réflexion, notre 6 ème Sens a été influencé progressivement par
elle jusqu'à entraîner sa disparition quasi-totale. Il s'ensuit qu'au
cours de l'évolution le cerveau a porté et porte toujours la
responsabilité de la perte par l'homme de son 6 ème Sens.
Dans un très beau libre prémonitoire " Les Enfants du Verseau
"( 2 ) dont l'édition américaine est intitulée " The Aquarian
Conspiracy ", Marilyn Ferguson a très clairement montré que
l'esprit des hommes était désormais partagé entre deux paradigmes
incompatibles. Pour montrer l'importance du phénomène, elle n'a pas
hésité à dresser face-à-face, en deux listes contradictoires, les
positions respectives de leurs deux façons de voir et d'agir devant les
grands problèmes des hommes : celui du pouvoir, de l'éducation, de la
santé et celui de l'économie.
Il est clair que l'installation dans la conscience des hommes d'un nouveau
paradigme, à savoir celui qui caractérise et ceci de toute évidence,
notre entrée dans le Verseau, doit changer radicalement notre position
vis-à-vis du monde. Pour y voir plus clair dans ce problème, il faut
évidemment chercher ce qui a présidé à l'élaboration et à
l'installation de ces deux paradigmes.
Il paraît tout à fait évident que c'est notre cerveau qui tient lieu de
clef de voûte à l'ancien paradigme. Il en tire d'ailleurs une certaine
fierté et se plait à prétendre qu'avec ses religions, ses philosophies
et ses sciences positives il peut tout expliquer.
Puisque c'est la science qui, dans cette énumération paraît la mieux
armée pour nous offrir des explications tangibles, plaçons-nous à son
niveau afin de trouver une voie capable de nous acheminer vers le nouveau
paradigme, celui que tend à nous imposer le Verseau.
Mais, commençons par noter l'appétit aveugle de notre cerveau pour tout
contrôler et tout gouverner, ce qui a souvent provoqué des problèmes,
l'amenant finalement à revenir sur ses théories personnelles afin de se
mettre humblement à l'écoute de l'Univers dont nous sommes le produit.
C'est ainsi qu'au siècle dernier est apparu au sein de ses connaissances
les plus concrètes, celles de la physique, le fameux raisonnement
Expérimental. C'était un moyen de s'ouvrir librement à la Nature
puisqu'on la mettait ainsi en état de nous révéler directement ses lois
en corrigeant, au besoin, sans ménagement, notre cerveau souvent égaré
dans les cercles vicieux de ses théories.
Comme il fallait s'y attendre, ces leçons magistrales promulguées
directement par la Nature eurent surtout pour effet de déchaîner
l'insatiable appétit de puissance des hommes. Ainsi surgit rapidement
dans leur esprit l'idée de mettre la main sur toutes les puissantes
énergies de notre cosmos afin de se rendre les maîtres incontestés de
la Terre et même de sa proche banlieue cosmique.
Pour satisfaire ces rêves il fallait de toute évidence mettre à
contribution les cerveaux les plus évolués. Fiers de se trouver
sélectionnés, ceux-ci répondirent sans résistance à l'appel qui leur
était formulé et ils remplirent rapidement leur contrat en réalisant la
célèbre bombe atomique.
Mais ce que n'avaient pas prévu les promoteurs des recherches, c'est
qu'ils servirent ainsi de canal à la révélation du langage absolu de
l'Univers. Il devint alors évident, pour les esprits les plus avancés,
que toute la Bible de l'Univers avait été écrite avec le simple
alphabet de trois lettres découvert par la physique quantique.
L'éminent physicien Heinz PAGELS, ancien Président de l'Académie des
Sciences de New York rappelle à ce sujet dans son ouvrage : L'Univers
quantique (3) que les deux premières lettres de cet alphabet animent les
dimensions de l'espace et définissent l'énergie alors que la troisième
permet de matérialiser tous les objets de la création.
Son idée dominante était que l'Univers est un message rédigé dans un
code secret, un code cosmique et que la tâche des scientifiques était de
déchiffrer ce code. L'idée que l'Univers puisse être un message est
très ancienne comme nous le verrons dans le domaine spirituel.
Ainsi le langage universel de la Physique quantique surprenait le cerveau
de l'homme en manque d'une dimension pour voir, comprendre et agir dans le
sens de la vie. Si l'instinct, comme on l'a vu, permet à l'animal de
détecter un tremblement de terre à des distances considérables, notre
cerveau qui s'est enfermé dans mille cercles vicieux, ne sait plus
diriger correctement notre vie, ni nous adapter à notre sol et au temps.
En sacrifiant notre sixième sens pour s'adonner aux plaisirs d'une
exploitation aveugle, il s'est détourné de la Nature et des énergies
qui devaient éclairer et nourrir notre vie. Elle ne songeait bien sûr
qu'à s'épanouir elle-même en amenant l'homme au terme de la perfection.
En construisant la bombe atomique, il a déclenché son propre Jugement
Dernier et s'est traduit lui-même devant la haute Juridiction de la
Physique Universelle responsable de sa création.
Heureusement cela devrait se terminer par une totale prise de conscience
aux Portes du Verseau et donc, comme l'a depuis longtemps prévu la
Tradition, ce génie impérissable de la conscience, par une grande
Résurrection.
Si l'on remet notre cerveau à sa juste place s'impose immédiatement à
nous l'âme véritable des êtres qui se présente alors comme un ensemble
de lignes énergétiques reproduisant celles du Cosmos. Elles sont
chargées d'intégrer les corps vivants et ainsi de les faire participer
au prestigieux concert de l'Univers. Il est utile de remarquer que le
cerveau n'a pas pu réussir à effacer de nos âmes le Musicien Céleste
qui les anime car ses pouvoirs sont trop évidents. Il dut se contenter
d'en faire un mystérieux 6ème sens en le reléguant évidemment à la
dernière place. D'ailleurs certaines civilisations Orientales, notamment
la Chine, moins perturbées que la nôtre par les folies cérébrales,
réussirent à conserver une image suffisamment claire de ce 6ème sens
pour en faire la clef de leur médecine sous la forme d'un ensemble de
lignes d'acupuncture dont les mystérieux pouvoirs narguèrent longtemps
notre vieille physique classique.
Retenons de l'expérience millénaire des acupuncteurs chinois que le
corps est intégré par douze méridiens, eux-mêmes rattachés à deux
lignes centrales, les Vaisseaux Gouverneur et Conception. Le premier qui
est Yang incarne les battements du rayonnement solaire et les entretient
à la surface de notre corps alors que le second qui est Yin, donc
d'amplitude deux fois plus petite, reproduit le rayonnement de la Terre.
C'est comme on le comprend aisément de ces deux battements conjugués
qu'est née la Vie et c'est à partir d'eux que c'est constitué notre
6ème sens.
Évidemment, la résurgence totale et inattendue de notre 6ème sens, que
laisse prévoir notre entrée dans l'ère du Verseau, démontrerait que
nous n'avions sans doute pas compris grand chose au merveilleux cadeau que
nous avait fabriqué et offert l'animalité pour nous permettre de
transformer la Terre en un désirable Paradis Terrestre. Nous n'avons su
qu'y créer la haine, la maladie, l'horreur, qu'y incarner l'Enfer, qu'y
enraciner une catastrophique Fin du Monde. Heureusement, le 6ème sens que
libère le Verseau nous réconciliera avec la Terre et le Cosmos car il
nous apportera un épanouissement total. Quoi qu'il en soit, il est
possible de donner un aperçu de la responsabilité du cerveau devant un
tel processus de dégradation.
En effet, grâce à la Radiesthésie, il est possible de comprendre les
mécanismes énergétiques des phénomènes vitaux, ainsi que l'a
démontré le Pr Etienne GUILLE, notamment en explicitant les notions
d'énergie vibratoire et de support vibratoire (4 & 5). Il est ainsi
possible de projeter dans une simple éprouvette d'eau, l'image
énergétique d'un méridien d'acupuncture prise sur une personne, par
exemple le Vaisseau Gouverneur qui a l'avantage d'intégrer le cerveau,
entre autres organes. Sans entrer dans des détails complexes d'analyse,
nous limitant à la simple et unique mesure de la résonance du cerveau
humain avec le Cosmos on obtient une valeur moyenne de vingt fois
inférieure à celle des arbres de la forêt Amazonienne. Un tel écart,
comme on le voit mesurable et qui peut s'exprimer entre 10 et 200, est
révélateur des dégradations imposées aux hommes par leur cerveau, face
à l'énergie créatrice.
Si nous avons traité le cerveau sans ménagement devant le problème
impératif de changement de paradigme et donc d'organe sensori-moteur
universel pour conduire notre vie, c'est comme on l'a compris, pour
insister sur le fait qu'il ne peut plus faire face aux problèmes qu'il a
inconsciemment fait surgir. Or ces problèmes sont consécutifs à
certaines de ces aberrations parmi lesquelles on peut citer à titre
d'exemple, l'abus inconsidéré des vaccinations dont les graves effets
secondaires se traduisent par une diminution progressive d'efficacité,
voire par un processus de destruction du système immunitaire.
En effet, entre autres difficultés, la médecine officielle n'a pas
réussi à expliquer, dans cette terrible maladie qu'est le SIDA,
l'existence de deux virus qui peuvent se présenter, soit séparément,
soit en même temps sur une même personne. Or, dans l'optique de la
perception extrasensorielle et de la médecine orientale, l'étiologie de
cette maladie pourrait très probablement être formulée en mettant en
évidence le dérèglement énergétique d'une ligne d'acupuncture.
Quoi qu'il en soit, on peut d'ores et déjà formuler l'hypothèse
plausible selon laquelle le méridien touché serait celui dénommé :
"Maître cœur sexualité", hypothèse d'ailleurs en parfaite
harmonie avec la découverte, par la médecine officielle, des deux voies
de contagion du SIDA, à savoir le sang et le sexe.Ainsi, les deux virus
HIV I et HIV II pourraient caractériser le dérèglement énergétique
d'une ligne d'acupuncture en indiquant quel est le bras atteint. Le
premier caractériserait l'atteinte du bras droit et le second l'atteinte
du bras gauche.
Notre référence, apparemment paradoxale, à la perception
extrasensorielle et à une médecine multimillénaire pour tenter de
comprendre et résoudre un problème aussi difficile, semblera, en effet,
pour certains, se situer aux antipodes des moyens nouveaux d'investigation
dont on dispose désormais dans les applications médicales, grâce aux
progrès réalisés par les dernières découvertes de la physique
moderne.
Il ne faut toutefois pas oublier qu'on assiste, depuis quelques temps
déjà, à une profonde mutation dans le domaine des connaissances ainsi
que l'a révélé, pour la première fois au grand public, le congrès de
CORDOUE en Octobre 1979 (6). Il s'agissait, pour l'essentiel, de montrer
le développement des tendances spiritualistes dans la physique
contemporaine. On a pu notamment y apprendre que des physiciens de plus en
plus nombreux entraînaient beaucoup de leurs confrères vers la
parapsychologie ; qu'un prix Nobel applique les calculs de la mécanique
quantique aux phénomènes psi mis en évidence par Uri Geller ; que des
spécialistes des lasers se reconvertissent dans l'étude de la perception
extrasensorielle ...etc...
Ainsi, l'existence d'un "psychisme" au sein même de la matière
a fait progressivement son chemin. Des théoriciens de renom prétendent
que "Matière et Esprit" existent, contre toute attente, dans
les atomes. Autrefois, on cherchait cet "Esprit" tout puissant
par delà le Cosmos, mais aujourd'hui on a tendance à le traquer dans
chacune de nos cellules, dans chacun de nos électrons, bref, dans le
champ universel qui nous traverse et nous anime. Au fait, cet esprit
caractérise peut-être, tout simplement, les propriétés de la structure
la plus fondamentale de notre monde.
Ainsi, l'énergie spirituelle créatrice déjà révélée par Abd-Ru-Shin
dans la Lumière de la Vérité, sous le titre de "Message du Graal
",(7) n'apparaît plus comme une pure invention des poètes
médiévaux, mais bien comme une réalité concrète exposée avec des
mots simples donnant une vue d'ensemble de tous les éléments qui se sont
déroulés au sein de la Création. Or, pour ceux qui se posent la
question de savoir " si l'Univers a un sens ", ce message du
Graal prend une signification toute particulière par le fait qu'il
resurgit à une époque où l'humanité se trouve à un important
tournant. En effet, à l'aube de l'ère du Verseau, ce monde qui nous
semblait si souvent incompréhensible, voire absurde et hostile, se
révèle être organisé avec tant de grandeur et d'Amour que nous ne
pouvons que nous incliner avec admiration et humilité.
Après cette trop brève incursion dans le Domaine spirituel, il nous faut
revenir à notre propos pour conclure.
Nous avons écrit plus haut que si nous avons traité le cerveau sans
ménagement devant la nécessité d'un changement de paradigme, c'est
parce qu'il ne pouvait plus faire face aux problèmes qu'il a fait surgir
corrélativement à certaines aberrations des idées et du raisonnement.
Il va sans dire que nous ne devons pas en conclure pour autant à la
négation des immenses possibilités du cerveau et de l'intelligence, mais
reconnaître l'existence d'une grande échelle de valeurs en ce domaine.
Elles peuvent, en effet, atteindre un niveau très élevé, dans certaines
conditions, c'est-à-dire en fonction d'une plus ou moins grande
connaissance intuitive et d'aptitude à la perception extrasensorielle.
Un exemple devrait nous aider à comprendre cette question sortant du
cadre de la logique pure. Il s'agit du débat relancé récemment par la
publication dans "NATURE", la plus prestigieuse des revues
scientifiques, des résultats obtenus sous la direction d'un chercheur
français Jacques BENVENISTE. Il a fait notamment état des travaux menés
à partir des hautes dilutions homéopathiques, lesquels, s'ils se
vérifiaient, remettraient en question une large partie de nos
connaissances actuelles en biologie et en physique.
Au cours d'une conférence à Strasbourg en Mai 88, il déclarait qu'il
fallait bien reconnaître que nous sommes en mesure de mettre en évidence
un phénomène qui confirmerait que Samuel HANEMANN, fondateur de
l'homéopathie a eu, il y a deux siècles une intuition de génie.
L'importance de la connaissance intuitive qui s'oppose à la connaissance
discursive - obtenue par le raisonnement - a été largement démontrée
par le plus célèbre philosophe français du début de ce siècle Henri
BERGSON (prix Nobel 1930). Toute son œuvre, notamment "L'évolution
créatrice" et "L'énergie spirituelle" se présente comme
un renouveau spiritualiste, une réhabilitation de la métaphysique
considérée comme la partie la plus élevée et la plus profonde de la
philosophie.Ce court aperçu sur les possibilités du cerveau nous conduit
à rappeler qu'il a été amené parfois à se servir d'un partenaire
souvent plein de génie : le hasard, mais devant une maladie aussi grave
que le SIDA, par exemple, ne serait-il pas plus logique de se replacer
dans la perspective cosmique qui a laissé son image incrustée dans nos
lignes d'acupuncture. Elles pourraient, tout au moins, nous réintégrer
dans le processus de notre création, donc de notre résurrection.
Ainsi que l'a fait remarquer fort judicieusement H.PAGELS dans son ouvrage
déjà cité : " Le défi qui se pose à notre civilisation est la
maîtrise du code cosmique. La Science a découvert dans l'Univers des
forces capables de nous annihiler, mais elles peuvent également être à
la base d'une existence humaine plus satisfaisante.
Nul ne sait quel sera notre réponse à ce défi, mais il est évident que
nous avons découvert dans le code cosmique des phrases susceptibles, soit
de mettre un terme à notre existence, soit au contraire, de provoquer
l'union de l'humanité et de l'Univers ".
Espérons que l'homme désormais engagé dans des aventures qui dépassent
ses facultés cérébrales, réagisse à temps et s'engage résolument
dans le processus de sa réincarnation cosmique. Il pourra ainsi retrouver
les plus anciennes révélations, les premières intuitions de notre 6ème
sens.
INFOS DU G.E.E.B. N°12 - 22 Septembre 1988
Lucien ROUJON & Albert BECHU
* * * * * * * *
Addendum
Avant propos
Dans notre texte sur le 6ème sens et la connaissance
intuitive, nous avons cherché à montrer, aussi simplement que possible,
l'importance pour l'être humain de cette connaissance de vérités
fondamentales inaccessibles aussi bien à ses sens normaux qu'à ses
connaissances acquises, puisqu'elle s'oppose à la connaissance discursive
obtenue par le raisonnement.
Nous avons aussi tenté d'attirer l'attention sur le fait que la
connaissance intuitive était, pour l'essentiel, l'un des facteurs de base
sur la grande échelle des valeurs de l'intelligence humaine, sans
négliger pour autant de rendre le cerveau responsable des aberrations
mentales dont il ne prévoit pas les conséquences néfastes.
Nous croyons donc devoir atténuer une trop grande concision en donnant
quelques exemples concernant notamment les conséquences des aberrations
du cerveau, ainsi que sur la notion d'esprit énergie, d'origine cosmique
pour certains et divine pour un nombre croissant de scientifiques de très
haut niveau à travers le monde.
Il nous semble opportun de rappeler, tout d'abord, la citation de
l'éminent physicien H.PAGELS, ancien président de l'Académie des
sciences de NEW-YORK dans l'un de ses ouvrages (1) :
<< Le défi qui se pose à notre civilisation est la maîtrise du
code cosmique. La science a découvert dans l'Univers des forces capables
de nous annihiler, mais elles peuvent également être à la base d'une
existence humaine plus satisfaisante. Nul ne sait quelle sera notre
réponse à ce défi mais il est évident que nous avons découvert dans
le code cosmique des phrases susceptibles, soit de mettre un terme à
notre existence, soit, au contraire, de provoquer l'Union de l'Humanité
et de l'Univers >>.
A./ Sur les aberrations cérébrales
A défaut donc de pouvoir apporter une réponse à cette grave
question, nous pouvons, par contre, donner un exemple concret des forces
capables, soit de nous détruire à plus ou moins longue échéance, soit,
d'une manière plus subtile, de nous être bénéfiques.
En effet, nous avons vu dans le texte que des hommes responsables firent
appel aux scientifiques, les plus qualifiés, pour réaliser la bombe
atomique, sans se préoccuper des conséquences de son utilisation. Il y
avait, certes, du fait de la guerre, des problèmes de rivalité dans la
recherche puisque l'URSS fit exploser sa première bombe en septembre
1949, mais ceci est une autre histoire ; quoi qu'il en soit, les villes
entièrement détruites d'HIROSHIMA le 6 Août 1945 et NAGASAKI 3 jours
plus tard, en apportèrent le terrifiant témoignage à l'Humanité.
Après la guerre, dans la course aux armements, ce furent les bombes
thermonucléaires - dites bombes H - encore plus puissantes, qui furent
réalisées et expérimentées, soit une soixantaine jusqu'en 1952.
La première et la plus faible de ces explosions a creusé un trou de 5
kilomètres de diamètre et de 60 mètres de profondeur et il a été
calculé, pour une bombe d'énergie moyenne, que la combinaison formée
par la réaction chimique de l'azote et de l'oxygène de l'air, sous
l'effet de l'intense chaleur, atteignait le chiffre fantastique de CINQ
CENT MILLE TONNES de gaz nitrique, destructeur des cultures, par
recombinaison avec l'humidité de l'air.
La terre et les poussières arrachées au sol par les explosions et
projetées jusqu'à 40 kilomètres d'altitude forment ensuite, avec le gaz
nitrique, un écran au rayonnement solaire susceptible d'entraîner une
diminution de la température moyenne du globe.
Une confirmation de la réalité de ce risque a d'ailleurs été faite par
l'observatoire de MONTPELLIER, lors de l'explosion du volcan KRAKATOA dans
les îles de la SONDE en 1883. Elle démontra une diminution générale de
la lumière solaire de QUINZE POUR CENT pendant TROIS ANS, chiffre certes
trop faible pour agir sur nos organismes, mais suffisant pour amorcer un
processus de glaciation.
Quoi qu'il en soit, la situation dans la troposphère et dans la
stratosphère qui était déjà hypothéquée en 1952 par des années
d'expériences nucléaires, s'est encore aggravée depuis du fait de la
possession et de l'expérimentation de la bombe par différents pays :
URSS: 1949 - G.B : 1952 - FRANCE : 1960 - CHINE : 1964 - INDE : 1974.
Ayant pris conscience de l'accroissement des risques à l'échelle
mondiale, un jeune savant atomiste du Centre National de la Recherche
Scientifique ( CNRS), Charles-Noël MARTIN, fit une importante
communication intitulée " Sur les effets accumulatifs provoqués par
les expériences nucléaires à la surface du globe ", communication
qui fut présentée à l'Académie des Sciences par le célèbre physicien
Louis de BROGLIE en Novembre 1954 (2).
Parmi les conséquences prévisibles des explosions expérimentales de la
bombe H, l'auteur signalait :
A./ La formation d'un écran au rayonnement solaire ;
B./ La diminution de la température moyenne du globe ;
C./ Des pluies diluviennes localisées ;
D./ Un déséquilibre marqué des climats ;
E./ Une modification du caractère héréditaire chez les humains.
Or, les inondations catastrophiques dont le monde a été récemment
témoin, depuis les cyclones en Amérique du Sud, jusqu'aux pluies
diluviennes sur NIMES, MONTELIMAR, le nord de l'Isère, etc... etc...
marquent très vraisemblablement, un début de réalisation des
prévisions annoncées il y a maintenant plus de trente ans.
Les météorologistes et autres spécialistes pourront, bien sûr,
objecter à juste raison, que les catastrophes naturelles se sont déjà
produites au cours des siècles passés, à NIMES notamment dans les
années 1403 - 1557 - 1868 avec les mêmes conséquences dévastatrices,
indépendantes de toute expérience nucléaire antérieure (3).
Il y a cependant lieu de ne prendre en considération, que des faits
comparables, car il n'existe aucune commune mesure entre une manifestation
météorologique isolée et un ensemble de déluges quasi-simultanés, en
tout cas très rapprochés dans le temps, en différents points de la
planète. On peut également noter, dans les circonstances actuelles,
l'influence de la superposition d'une action énergétique en relation
avec les taches et éruptions solaires dans le cycle des onze années où
nous sommes plongés en l'an 1988 (4).
B./ Sur l'esprit - énergie et la dualité
onde-corpuscule.
On sait que lorsque l'on fait l'analyse chimique de végétaux
ou d'une colonie de microbes, voire de cellules de notre organisme, on
trouve différentes proportion de soufre, calcium, phosphore, fer,
magnésium, potassium, etc... c'est-à-dire la quasi-totalité des corps
de la chimie.
Lorsque l'on cherche à doser les substances minérales contenues dans une
colonie de microbes - des staphylocoques par exemple - c'est à peine si
l'on peut déceler un millionième de milligramme de fer ou de phosphore
par exemple.
Pour étudier l'évolution de la reproduction et de la teneur en
minéraux, on ensemence une ou deux colonies de microbes sur de la gélose
ou tout autre bouillon de culture dans une boîte de Pétri ou dans un
ballon de verre scellé ensuite. Or, après 48 heures passées dans cette
boîte de Pétri ou ce ballon de verre soumis à la température constante
de 37°C, on peut recueillir des milliards et des milliards se
staphylocoques qui contiennent plus d'un gramme de fer, phosphore et
autres minéraux (5).
La question qui se pose est donc de savoir d'où proviennent ces minéraux
dont la teneur s'est accrue dans d'aussi énormes proportions ?
La réponse est relativement simple puisque, sachant qu'ils ne sauraient
provenir de la boîte de Pétri ou de l'atmosphère ambiante qui n'en
contiennent pas, il ne peut s'agir que d'un phénomène normal de
matérialisation par résonance, de rayonnements extérieurs d'origine
cosmique ou cosmo tellurique, en relation directe avec la dualité onde
corpuscule mise en évidence par les travaux de PLANCK, EINSTEIN et Louis
de BROGLIE.
Un processus d'action reste cependant à découvrir et à expliquer car
rien dans l'Univers n'est statique, tout est en devenir, une création
permanente. Dans la recherche scientifique la plus approfondie,
l'existence de la matière ne peut plus s'expliquer sans recourir à
l'hypothèse de l'esprit - énergie assimilé à une forme d'énergie
cosmique.
L'étude de la physiologie et de la biologie, poussée au maximum des
possibilités d'investigation les plus récentes, montre que les
phénomènes vitaux se manifestent selon des lois et des mécanismes d'une
telle finesse qu'ils ne sauraient être le fruit du hasard. Il y a des
faits, des limites, des problèmes que les ordinateurs les plus
perfectionnés ne peuvent résoudre.
Nous avons parlé à ce sujet, dans le texte, du développement des
tendances spiritualistes dans la physique contemporaine, notamment par la
tenue du congrès de CORDOUE en 1979. Nous avons également cité les
travaux de la célèbre journaliste américaine Marylin FERGUSON dans
lesquels elle montre très clairement que l'esprit des hommes est
désormais partagé entre deux paradigmes incompatibles puisqu'ils
dressent, face-à-face, les positions respectives de leurs deux façons de
voir et d'agir devant les grands problèmes: celui du pouvoir, de
l'éducation, de la santé et de l'économie (6).
Or, indépendamment du mouvement créé par Marylin FERGUSON, un autre,
dénommé "La gnose de PRINCETON" , a pris naissance en 1969 à
l'université de PRINCETON - où EINSTEIN enseigna - ainsi qu'à
l'université de PASADENA et au mont PALOMAR. Il regroupe des milliers de
savants parmi les plus brillants de leur spécialité et de nombreux 'Prix
NOBEL " dont le thème fondamental est de rétablir la prééminence
de l'esprit. Leur propos est de se dégager du matérialisme contemporain
moins adapté aux exigences des dernières connaissances. Leur recherche
est une vision totalisante du Cosmos, mais dans le respect le plus absolu
et primordial de la science la plus positive (7).
En FRANCE, des regroupements s'opèrent également dans de nombreux
domaines, tels celui qui nous intéresse plus particulièrement ici pour
l'objectif qu'il poursuit sur la recherche des énergies favorables à la
vie ; nous avons nommé le G.E.E.B. ( Groupe d'Etude des Energies
Biotiques ) dont l'activité débordante ne peut que conduire,
progressivement, à l'expansion de son mouvement.
Nous devons également citer, d'un point de vue plus général,
l'existence d'un mouvement connu sous le vocable : " Coopération
globale pour un monde meilleur" dont le lancement a fait l'objet d'un
message du secrétaire général des Nations Unies. Il s'agit du plus
grand projet jamais mis en place à l'échelle mondiale afin de permettre
aux hommes de se rassembler et d'exprimer leurs idées les plus
constructives.
Les INFOS DU G.E.E.B n° 13 - 21 Décembre 1988
Lucien ROUJON
Références bibliographiques
(1) Henri PAGELS - L'Univers quantique (Inter Éditions) 1985
(2) Charles-Noël MARTIN - Compte-rendu des séances à l'Académie des
Sciences du 22/11/1954.
(3) C. LIGER - Visa pour NIMES (Ed. RAMSAY)
(4) I.ASIMOV - L'Univers de la science (Inter-Editions) 1986
(5) G. LAKHOVSKY- Le grand problème ( Epuisé )
(6) Marylin FERGUSON - Les enfants du Verseau ( Ed. Calmann-Levy ) 1981
(7) R.RUYER - La gnose de Princeton (Ed. FAYARD) 1977
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Pour aller plus loin, lecture recommandée
- L'homme conscience de la matière par Michel GRANGER et Yves TORRE
( Editions PRESENCE ) 1983
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